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Copywriting : le plus gros coup de trac de ma vie !

En 2010, un de mes amis – un petit génie du marketing – m’a lancé un défi effrayant…

Pour celles et ceux qui ne me connaîtraient pas encore, voici en très résumé mon histoire.

Passionné d’écriture mais ayant (accidentellement) atterri dans une filière comptabilité et gestion, et après quelques années passées à manipuler des chiffres et participer à d’interminables réunions de gestion, je ne pouvais me résoudre au fait que ce serait finalement ça, ma destinée professionnelle.

Comme je l’ai dit plus haut, ma passion s’orientait plutôt vers les mots que vers les chiffres. Et ajoutons à cela le fait que je suis un être tellement épris de liberté que je ne voulais plus m’encombrer d’une quelconque hiérarchie.

C’est à cette époque que j’ai découvert le copywriting, au travers de la célèbre méthode du regretté Christian Godefroy : Comment écrire une lettre qui vend.

Puis, tout en me formant aux techniques d’autres très grands copywriters (Gene Schwartz, Robert Collier, etc.), j’ai créé ma première entreprise solo dans l’informatique de gestion, utilisant – avec succès – le copywriting pour mes propres besoins, mes propres prospections.

A force de nouer des contacts, de « réseauter », d’enrichir mon carnet d’adresses, j’ai fini par être un copywriter très demandé. Jusqu’au point où ma petite entreprise d’informatique ne m’apportait que trop peu par rapport au temps qu’elle me prenait. Je l’ai donc fermée pour me consacrer exclusivement au copywriting.

Le grand défi

J’ai depuis travaillé pour de nombreuses entreprises, parmi lesquelles je peux vous citer Orange, Axa, Amen… J’ai toujours travaillé avec une confiance en moi inébranlable, car ma méthode de travail est infaillible : le plus gros du boulot réside dans l’étude du produit/service et de son coeur de cible. La partie rédaction prend en vérité peu de temps, du moins quand on a les réflexes d’écriture du copywriter.

Mais le jour où mon ami Dushan Jancik, expert en marketing et stratégie, m’a appelé, j’ai compris que cette fois je n’en mènerais pas large :

« Jean, j’ai réalisé une interview de Christian Godefroy. J’ai besoin que tu me fasses le texte de vente. »

Rien de moins. Il s’agissait donc de concevoir un texte de vente pour un produit dans lequel mon mentor était directement impliqué. Et ledit mentor devait impérativement valider ce texte avant que Dushan ne le mette en ligne…

J’ai fait mon travail de copywriter habituel, pris le temps d’étudier le produit de fond en comble, et j’ai remis mon texte à Dushan. C’est dans l’attente de l’avis de Christian que le trac est monté.

Deux jours plus tard, la sentence est tombée sous la forme d’un message de Christian : « c’est une excellente page de vente ! ». Les résultats qu’elle a produits ensuite ont d’ailleurs pleinement confirmé l’évaluation formulée par Christian.

Christian et moi ne nous connaissions jusqu’alors que dans un contexte mentor/élève (ou plutôt ex-élève). Ce jour-là, nous sommes devenus amis.

Les deux leçons que j’ai tirées de cette expérience

Je suis conscient que je risque de manquer de (fausse) modestie en disant cela, mais s’agissant d’une vérité largement vérifiable, je n’ai pas de raison de mentir ou de minorer cette réalité.

Si je suis, de multiples avis de professionnels, toujours cité dans le top 3 des copywriters francophones, c’est parce que j’ai été bien formé, que j’ai bien étudié, et que je travaille très dur quand une mission de copywriting m’est confiée. C’est pour cette raison, et notamment cette somme de travail indispensable, que mes tarifs sont très au-dessus du tout-venant. Même si les résultats obtenus de mes travaux me démarquent d’office des débutants, des imposteurs et autres copywriters du dimanche, j’entends utiliser aussi la tarification pour m’en démarquer nettement.

L’expérience de ce texte de vente avec Dushan et Christian m’a fait prendre pleinement conscience, mieux que jamais, de deux choses :

1. Quand vous maîtrisez votre métier, vous ne craignez aucune confrontation.

2. Quand vous maîtrisez votre métier, les grands professionnels vous respectent. Les autres vous critiqueront. Ou tenteront de vous « battre » avec des offres low cost (qui n’amèneront leurs clients à rien de positif).

Comment devenir un copywriter de haut niveau ?

Les pendules vont toutefois bientôt être remises à l’heure. Je prépare une formation qui ne va pas se contenter d’enseigner les techniques du copywriting, mais qui va aussi et surtout permettre aux étudiants d’atteindre le résultat concret qu’ils recherchent. Ce qu’on appelle ici un livrable (traduction un peu maladroite du terme anglo-saxon deliverable).

Bref, l’idée essentielle, c’est : on ne lâche rien tant que tu n’as pas obtenu le texte de vente qu’il te faut.

Aujourd’hui, pour vous, c’est sans engagement : inscrivez-vous et je vous promets que si vous suivez tout le processus, le texte de vente que vous souhaitez construire sera tout aussi excellent que celui que j’avais réalisé pour l’interview de Christian.

Que vous souhaitiez devenir copywriter – et quitte à l’être, mieux vaut devenir un très bon ! -, ou que vous ayez seulement besoin de construire des textes efficaces pour votre communication d’entreprise, il suffit aujourd’hui de 10 secondes et de… 0 euro !, pour entrer dans cette voie.

OUI, je veux apprendre les
meilleures techniques du
COPYWRITING !
gratuitement, sans engagement :

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